Un bachelier en Eco-solidarité, une formation dans l’air du temps

En collaboration avec 6 établissements situés en province de Hainaut, l’IPEPS Seraing Supérieur proposera dès cette année une formation de Bachelier en Eco-solidarité dans un format hybride et innovant.

Aujourd’hui, les questionnements sur le réchauffement climatique se font de plus en plus insistants. La hausse du prix de l’énergie aidant, la volonté de réduire son empreinte carbone et sa consommation ne font que grandir avec le temps qui passe. Dans cette optique, les entreprises, elles aussi, cherchent à se réinventer. Comment ? En développant une approche « pluridisciplinaire et collaborative dans un objectif de transition écologique et d’action solidaire », comme inscrit dans le dossier pédagogique de la section, soumis par les différents partenaires.

C’est dans ce cadre que la formation de Bachelier en Eco-solidarité trouve sa place. L’IPEPS Seraing Supérieur s’est associé avec l’Institut Lise Thiry, la HEPH Condorcet, la HEH, l’EAFC des Hauts-Pays, l’EAFC Jean Meunier et l’EAFC Colfontaine – Jurbise autour d’une codiplômation inédite en Wallonie.

Etre éco-solidaire, c’est avant tout devenir acteur de la transition écologique, « c’est soutenir et promouvoir une dynamique de changement auprès des populations en difficulté », toujours selon le dossier pédagogique. En d’autres termes, c’est vers une véritable solidarité écologique que le titulaire de ce bachelier doit tendre. Une solidarité qui ferait défaut à l’heure actuelle et qui vise une société plus respectueuse et plus saine pour les citoyens.

Des cours ciblés et transversaux

Pour y parvenir, les étudiants devront suivre des cours aux objectifs transversaux : à la fois économiques, scientifiques et sociaux. Un panel assez important d’Unités d’Enseignement (UE) leur sont proposés. À titre d’exemple, l’UE « Fondements des sciences du vivant et de la terre » apportera aux futurs bacheliers des notions théoriques en chimie générale et en biologie appliquées au monde du vivant ou encore des connaissances générales sur les écosystèmes et la biodiversité pour mieux les comprendre et pouvoir agir en adéquation avec eux. Epinglons aussi l’UE « Economie alternative appliquée à l’Eco-solidarité » qui leur permettra d’appréhender les modes de financement alternatifs de projets liés au développement durable, ou encore l’UE « Défis sociétaux et innovations sociales » qui interrogera leurs pratiques et leur positionnement comme acteurs d’innovations sociales.

De nombreux débouchés

La hausse du prix de l’énergie aidant, la volonté de réduire son empreinte carbone et sa consommation ne font que grandir avec le temps qui passe. Dans cette optique, les entreprises, elles aussi, cherchent à se réinventer.

L’ensemble de notre société est affecté par ces problématiques. C’est pourquoi les titulaires d’un diplôme de Bachelier en Eco-solidarité trouveront leur place tant dans le secteur privé (ONG, entreprises…) que dans le public (administrations…), sous des casquettes variées : chargés d’animation en associations, chargés d’études, responsables du développement durable, chargés d’études d’impacts sociaux/écologiques, consultants en énergie…

Un enseignement hybride

L’idée de cette formation a germé il y a 3 ans dans l’esprit d’Yves André, directeur de l’EAFC Jean Meunier. « Il a souhaité construire son projet avec d’autres écoles », précise Marcel Renquin, inspecteur à la Direction générale de l’Enseignement provincial. Au sein de notre Pouvoir organisateur (PO), le choix de l’école s’est rapidement porté sur l’IPEPS Seraing Supérieur, qui possède déjà une belle expertise dans les domaines économique et social. Au final, c’est une collaboration unique en Wallonie au niveau de l’enseignement de promotion sociale, entre PO répartis sur des territoires bien distincts.

La particularité de cette formation, c’est qu’elle sera organisée de manière hybride. Comment ? « Chaque partenaire organisera au minimum une UE à destination de l’ensemble des élèves, précise l’inspecteur. Les étudiants auront trois possibilités : suivre le cours en présentiel, le suivre en co-modal (certains élèves en présentiel, d’autres en ligne) ou encore, dans certains cas, consulter l’enregistrement vidéo du cours. »

Concrètement, les Liégeois désireux de suivre cette formation peuvent s’inscrire à l’IPEPS Seraing Supérieur et suivre les cours donnés dans le Hainaut en ligne ou en session enregistrée. Et vice-versa pour les étudiants hennuyers. Les cours en question auront lieu en soirée du lundi au jeudi, et un samedi sur trois. Pour l’instant, 17 personnes se sont déjà inscrites.

En bref, le Bachelier en Eco-solidarité, c’est une formation dans l’air du temps, qui répond à des problématiques actuelles de changement et d’urgence climatique. Et qui, dans notre cas, se dessine autour d’une collaboration inédite entre deux territoires wallons !

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